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Naissance et fermeture des microfinances

 Clin d'œil (Burundi) 07 June 2019

D’une manière globale, la micro finance est née dans les années 1980 en réponses aux interrogations et aux conclusions d’études concernant l’offre publique de crédit subventionne destiné aux paysans pauvres. Le micro finance a été choisie comme cheval de bataille des Etats et des bailleurs de fonds pour lutter contre la pauvreté. La nation de micro finances au Burundi. Cette micro finances vise des populations évoluant pour l’essentiel en marge de circuit bancaire traditionnel (708 Words) - By By: Staff Writer

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Dès la période d'agrément jusqu'aujourd'hui pas mal de micro finance ont vu le jour. Elle prolifère à un rythme assez étonnant. Le paradoxe, c'est qu'à peine née, on les voit chancèles, avant de fermer. Citons à titre d'exemple les micros finances qui subsistent actuellement comme MUTEC, CECM, SD-CRECO, mais à contrario, ceux qui ont formé sont nombreux avec un montant considérable des populations paysanne comme : AMANI, BURUNDI DIRECT, AMUF, COODEC…

Signalons  que la micro finance fonctionne d'une manière différente due les microcrédits. La micro finance à la différence de microcrédits offert les services de collecte de l'épargne, de garantir la sécurité sociale du personnel, de la gestion rigoureuse au sien de la boîte, l'assurance des biens, de vie, de crédit, de transferts d'argent entre les différent agences alors que les microcrédits offrent seulement le service crédit.

Quelles sont les raisons principales des faillites des microfinances d'ici et là ? C'est simplent la relation d'agence qui est mis en jeux, toute relation d'agence donne bien souvent lieu a une asymétrie d'information entre bénéficiaires d'une part, et les principales (les bailleurs de fonds) d' autre part les bénéficiaires en savent généralement plus sur la tâche à accomplir que les bailleurs. Ils souvent difficile et onéreux pour le bailleur de mesurer les efforts déployé par les bénéficiaires de crédit dans l'accomplissement de ses obligations et par conséquent, de spécifier par contrant, ce qui doit être les bénéficiaires. Donc, les bénéficiaires de crédit sont dès lors enclins de profiter leur avantage informationnel pour poursuivre leur propre intérêt  personnel. C'est la raison primordial de faciliter des micros finances.

Pour octroyer de crédit, les micros finances exigent des garanties telles que les cautions solidaires, pression social de pair seul ou associer, la dignité des emprunteurs la menaces d'emprisonnement ou action en justice,…sans oublier des intérêts élevés .il n ya pas généralement de garantie qu'on saisir en cas de non remboursement.

Margé les dispositions régissant  les micros finances au  Burundi, certaine institutions passent autre les réglementations et se nomment « des micros finances », ce genre la caisse de solidarité, d'épargne et/ou d'entraide mutuelles est justement le crédit octroyé sans garantie ni intérêt significatif. Pis encore elles fonctionnent à la vue des autorités administratives et judiciaire. La population à faible revenu a été toute escroquée à la poste de l'administration. Vol organisé ou escroquerie ? A l'Etat de le définir ? L'autorisation d'ouverture et de collecter d'épargne, d'octroie de crédit incombé la responsabilité de l'Etat. Quelques fois, on les appelle des « initiatives »

Au Burundi, la micro finance est très récente, mais elle prolifère à un rythme assez étonnant. Le paradoxe, c'est qu'à peine née, on la voit chanceler, avant de fermer. Ainsi, elles ferment les une après les autres alors que les adhérents commencent à y croire.

L'un des appâts les plus accrochant de ce genre de caisse de solidarité, d'épargne et/ou d'entraide mutuelle est justement le crédit octroyé sans garantie ni intérêt significatifs. Proposition alléchante sans doute pour une population à faible revenue. Opportunité financière, s'en était une ; mais des spéculateurs viennent et prennent les qualités en relais pour faire miroiter à une population en mal d'argent, un moyen sûr de faire fortune. Vol organisé ou escroquerie ?

A  triste nouvelle de faillite ou d'activité illégale selon le cas, les adhérant, qui avaient misé sur leur dernière économie pour une éventuelle bouffé ou d'oxygène, voient leur rêve voler en fumée. A qui donc donner de la tête, puisque en pareille circonstance, on voit l'état se désengager et décliner ses responsabilités ? « Un malheur ne vient jamais seul » dit la sagesse. Au même moment où les membres pleurent encore leur dernier sous une équipe qui s'improvise en consolateur se forme en comité ad-hoc, pour poursuive l'affaire et intenter le cas échéant, une action en justice.

 

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Originally published by Clin d'oeil. © www.streetnewsservice.org

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